Economie

Fabriquer en France et Swiss made

L’heure n’est plus à l’illusion. Faire croire aux Français comme le fait la gauche que l’on peut présenter un programme démagogique, en basant sa réussite sur des taux de croissance irréalistes, est une imposture.

Nous ne pouvons plus, à l’instar des dirigeants de ces trente dernières années, continuer à endetter la France et laisser à nos enfants un héritage impossible à gérer qui les conduira vers l’explosion sociale, si rien n’est fait. Cette responsabilité nous incombe et c’est aujourd’hui que nous devons agir.

La crise de la dette publique devrait être l’un des sujets centraux de la campagne avec la croissance et ce qui lui est intiment attachée: la productivité de la maison France.

Restaurer la capacité productive du pays, c’est le défi majeur auquel la France et ses responsables politiques sont confrontés. Sans productivité, pas de croissance, et sans croissance pas de règlement de la dette.

Si ces constats ne sont pas nouveaux, admis par nombre de politiques et d’économistes, les moyens et les méthodes que la gauche nous propose ne sont plus adaptés pour permettre à la France d’affronter son avenir. Une nouvelle voie doit être suivie.

• Redressement des finances publiques

La France retrouvera les moyens de sa politique à partir du moment où elle aura remis de l’ordre dans ses finances publiques et retrouvé son       équilibre financier.

Mes propositions:

-   L'équilibre budgétaire d’ici 2016;

-   L'inscription de «la règle d’or» dans la Constitution;

- L'organisation d'un grenelle de la fiscalité pour créer et mettre en place un système fiscal stable et pérenne basé sur les réalités économiques actuelles.

• Un nouveau mode de gouvernance

Face aux défis que la France doit affronter, la mise en place de ces mesures exigent un nouveau mode de gouvernance et un renouvellement du personnel politique.

Mes propositions sont de participer:

• Un environnement favorable à l’entreprise

Permettre aux entreprises d’être compétitives, c’est créer un environnement favorable à la production.

Mes propositions:

- entre les entreprises;

- entre les départements, les régions françaises et     les cantons suisses en vue d’une harmonisation fiscale et partagée (Forums d'agglomération);

- entre les filières suisses et françaises: par    exemple pour le développement des énergies alternatives qui doit s’inscrire dans un programme interétatique.